L'année 2030, une "échéance charnière" pour l'aboutissement de projets structurants en Algérie

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19/05/2026 - 15:44

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a affirmé que l'année 2030 s'inscrit comme "une échéance charnière" pour l'Algérie à la faveur de l'aboutissement de nombreux travaux et projets structurants, citant notamment les acquis de ce secteur.

Dans une contribution intitulée "Algérie 2030: le pays des transformations structurelles", publiée mardi sur les colonnes du quotidien "Le Soir d'Algérie", M. Baddari a indiqué qu'"en Algérie, la perspective de l'année 2030 s'inscrit comme une échéance charnière marquée par l'aboutissement de nombreux travaux et projets structurants inscrits dans les programmes stratégiques du président de la République".

Citant le secteur dont il a la charge, le professeur émérite des universités a estimé que "cette échéance est aussi l'opportunité de tracer, dès à présent, de nouvelles trajectoires fondées sur l'amélioration continue, la consolidation des acquis et le lancement de projets majeurs".

Depuis son Indépendance, le pays "ne cesse de se réinventer par la connaissance, l'innovation

et la science", a-t-il ajouté, avant d'énumérer, la formation d'experts de haut niveau en sciences médicales, humaines, sociales et politiques, la réalisation de véritables projets en informatique, la création de nombreux instituts de technologie ainsi que l'émergence d'experts en sciences exactes".

Autant de réalisations qui ont permis la constitution, dès les années 2000, d'un "important réservoir" de compétences et d'une "base solide de savoirs et d'expertises pour le fonctionnement de son économie", si bien que, a-t-il soutenu, "l'excellence de la formation et de la recherche est régulièrement saluée aux niveaux régional et mondial".

Le ministre a, en outre, souligné que "le lien entre l'université et la société se raffermit progressivement grâce aux dispositifs mis en place depuis fin 2022", relevant "une dynamique qui contribue à rapprocher davantage le monde académique des réalités socio-économiques".

Il a également estimé que "l'échéance de 2030 offre un cadre de réflexion stratégique à la mobilisation des ressources et à l'investissement dans le capital humain, éléments essentiels pour construire un avenir fécond, fondé sur le savoir et l'innovation".

 Abordant le thème de l'intelligence artificielle, M. Baddari a relevé que l'enjeu pour l'Algérie réside "dans la capacité à se positionner efficacement sur des niches stratégiques et construire progressivement un écosystème solide", assurant que cela "est possible car le pays possède un vivier de talents en la matière bien formés et des besoins locaux ou l'intelligence matricielle peut avoir un impact direct".

Source
APS
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