La présidente du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), Maya Sahli-Fadel, a salué l'entrée en vigueur en Algérie, à compter du 9 juillet, de la Convention de La Haye relative à la suppression de l'exigence de la certification des actes publics étrangers, a indiqué hier mercredi un communiqué de l'instance.
Mme Sahli-Fadel s'est félicitée de cette convention et de l'adoption du système +Apostille+ qui devra «faciliter l'utilisation des documents algériens à l'étranger et alléger les démarches administratives des citoyens», précise le communiqué.
La présidente du CNDH a également salué «le maintien des mécanismes de certification applicables aux documents non concernés par le système de l'Apostille, notamment à travers le service T@SDIK, qui permet aux citoyens d'accomplir les procédures de certification et de suivre leurs demandes en ligne, dans le cadre des démarches de l'Etat visant à moderniser l'administration et à améliorer la qualité du service public».
Pour Mme Sahli-Fadel, ces mesures «reflètent l'engagement de l'Etat en faveur de la concrétisation des dispositions des articles 26 et 27 de la Constitution, concernant la promotion du service public, l'amélioration de ses performances et son rapprochement du citoyen, à même de renforcer les principes de transparence et d'efficacité et de consacrer le droit des usagers à un service public moderne et performant», conclut le communiqué.
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