Mohamed Hani : en 2024, 36% des 700 projets d'investissement des Algériens de l'étranger sont en cours de réalisation

Mohamed Hani.23.05.2024
23/05/2024 - 11:59

Sur instructions du président de la République, réitérées hier en Conseil des ministres, des dispositions spécifiques ont été mises en place pour l’accueil, dans les meilleures conditions, de nos ressortissants résidant à l’étranger. Cela concerne aussi bien les facilitations administratives au niveau consulaire que l’application de tarifs spécifiques pour des séjours à la portée de la majorité des familles courant cette saison estivale.  

 M. Mohamed Hani, député et membre de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée populaire nationale (APN), est revenu ce jeudi sur toute l’importance accordée par le président de la République à frange de la société algérienne. 

M. Hani, qui s’exprimait à l’émission L’invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, a également rappelé la mobilisation permanente de notre communauté établie à l’étranger à chaque circonstance où la mère-patrie a eu besoin de son soutien.

Il fait remarquer que nous sommes à la deuxième vague de renouvellement du passeport biométrique, qui avait été lancé en 2014, et qu’au regard de la pression sur les services administratifs dans les consulats, il a été décidé de permettre le voyage sur seule présentation de la carte nationale biométrique, y compris celles dont la validité aura expiré.  

Ecouter la première partie de L'invité de la rédaction
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Au plan de l'apport économique de notre communauté à l'étranger, l'invité de la Radio souligne que le transfert d’argent de nos ressortissants à l’étranger vers le pays, qui n’excède pas les 2 milliards de dollars, soit 1,1% du BIP, devrait connaitre une hausse cette année par rapport à l’année précédente. 

« Je suis convaincu qu’avec l’ouverture des banques algériennes à l’étranger, ce chiffre va considérablement augmenter », affirme M. Hani en témoignant que « ceux que je rencontre sont prêts à domicilier leurs salaires dans des banques nationales ».

Ecouter la deuxième partie de L'invité de la rédaction