L'ONU a demandé mercredi la libération "immédiate" du Brésilien Thiago Avila et de l'Espagnol Saïf Abu Keshek, militants pro-palestiniens de la flottille pour Ghaza, arrêtés par l'armée sioniste au large de la Grèce avec quelque 175 autres militants de nombreuses nationalités, tous ensuite relâchés.
L'entité sioniste "doit libérer immédiatement et sans condition Saïf Abu Keshek et Thiago Avila", a déclaré un porte-parole du Haut -Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, Thameen Al-Kheetan, faisant état de témoignages selon lesquels les deux militants subissent "de graves mauvais traitements".
La détention de ces deux activistes dans des geôles sionistes a été prolongée mardi pour la deuxième fois.
L'Espagne et le Brésil ont réclamé leur libération. Madrid s'est insurgé de leur arrestation, dans les eaux internationales, la qualifiant de "complètement illégale" et "inacceptable".
Un rassemblement de soutien à la flottille a été organisé mardi à Paris, à l'appel de plusieurs associations françaises de solidarité avec la Palestine pour réclamer la libération "immédiate" des personnes arrêtées, la fin du génocide, et exiger la levée du blocus imposé à Ghaza.
Condamnant avec la plus grande fermeté les attaques contre les bateaux humanitaires par l'armée d'occupation qui piétine une nouvelle fois le droit international, ces organisations de solidarité avec la Palestine exigent des sanctions "réelles et concrètes" contre l'entité sioniste, plaidant pour le droit du retour des réfugiés palestiniens.
La flottille comptait au départ une soixantaine de bateaux et vise, selon ses organisateurs, à briser le blocus du territoire palestinien dévasté par plus de deux ans d'agression sioniste et où l'accès de l'aide humanitaire reste fortement restreint.
Radio Algérienne









