Le ministère de l’environnement et de la Qualité de la vie met le cap sur la problématique de l’amélioration de la qualité de l’écosystème national commun aux Algériens.
L'invité de la matinale de la chaine 2, de la Radio Algérienne, Hadj Aïssa Raouf, directeur au ministère de l’Environnement et de la Qualité de vie, a déclaré, que le temps est à la stricte application des lois récemment révisées, sur instruction du président de la République, pour cadrer la feuille de route d’un immense programme gouvernemental dans le chapitre de la gestion des déchets et la propreté des plages algérienne.
Un programme, basé essentiellement autour la sensibilisation sur les dangers de la pollution est déployé pour la saison estivale , la protection de l’environnement au niveau des 14 villes côtières.
Plusieurs actions ont été menées dans le cadre de cette feuille de route dont plusieurs secteurs sont impliqués pour assumer chacun le rôle qui est le leur.
Ce programme qui a requis, depuis un récent Conseil des ministres, les orientations du président de la République afin mener à bien la présente saison estivale, tourne autour de plusieurs axes, insiste sur la gratuité des plages, la quiétude des familles et l’élimination de certains phénomènes observés sur nos plages à chaque saison ainsi que l’actualisation de certaines lois contre les pollueurs.
En somme, c’est la mise valeur de protocoles orientés vers protection de l’environnement, en ce sens d’impliquer le citoyens et les industriels par la sensibilisation.
Cette présence est traduite par des sorties d’inspections et des contrôles d’infrastructures dans le but d’améliorer la qualité de l’environnement et d’offrir un cadre agréable aux estivants.
Dans le détail, parmi les grandes lignes, l’intervenant souligne un rigoureux suivi est assuré par une commission comprenant des représentant de plusieurs ministères, dont le ministère de l’Intérieur, qui veille entre autres sur la qualité du site d’accueil et de l’eau de baignade avec le concours de l’Office national d’analyses, dont dépend l’octroi de l’autorisation ou l’acte de fermeture des plages à cause des déchets polluants.
L’orateur a insisté sur le rôle des collectivités locales à l’effet de « lutter contre les points noirs, notamment contre la pollution par les algues japonaises, à titre d’exemple , amenées par les courants d’eau sur nos plages et qui y font des points noirs qui nuisent au tourisme et à l’économie nationale ».
Er d’ajouter que la loi 19/01 portant sur le contrôle et la gestion des déchets a été révisée pour passer de l’économe linéaire à l’économie circulaire en pour multiplier les filières de gestion des déchets, les encourager et les organiser.
La nouvelle loi 19/02 vient, dit-il, développer la lutte contre la pollution en développant durablement le secteur en permettant la création de PME de ramassage, de transport et de recyclage des déchets polluants.
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