Le Parlement de Catalogne a réitéré son soutien indéfectible au droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, réaffirmant son engagement ferme en faveur de la défense des droits du peuple sahraoui.
Dans une déclaration mardi du Bureau des porte-parole du Parlement de Catalogne commémorant le 50e anniversaire de la proclamation de la République sahraouie, le Parlement catalan a condamné fermement les Accords tripartites de Madrid de 1975 et l'occupation subséquente du Sahara occidental par le Maroc, réaffirmant que le peuple sahraoui a le droit inaliénable d'exercer librement et sans délai son droit à l'autodétermination et de décider de son avenir politique, conformément à la Charte des Nations unies et au droit international.
La Déclaration exige que l’Etat espagnol assume pleinement ses responsabilités historiques et juridiques en tant que puissance administratrice, conformément au droit international, et qu’il agisse de manière cohérente et active pour promouvoir la tenue d’un référendum libre, équitable et transparent sous les auspices des Nations unies.
Elle souligne le respect intégral et effectif des résolutions des Nations unies, en particulier la résolution 34/37 (1979) de l’Assemblée générale, qui réaffirme le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, ainsi que le mandat relatif à la tenue d’un référendum sur l’autodétermination.
La déclaration exhorte l'ONU, en particulier, la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), à se conformer pleinement à son mandat, notamment à l’organisation du référendum sur l’autodétermination, et exige qu’elle intègre un mandat spécifique de surveillance et de signalement des violations des droits de l’homme, afin de garantir la protection effective de la population civile sahraouie.
Par ailleurs, elle dénonce l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental et exhorte toutes les institutions publiques, étatiques et européennes, ainsi que les acteurs économiques privés à respecter scrupuleusement le droit international et les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).
Elle appelle, enfin, la communauté internationale, et en particulier le Conseil de sécurité des Nations unies, à garantir une solution juste et durable au conflit, fondée exclusivement sur le droit international.
Radio Algérienne









